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You thus have an important role to play in the Church's life You are the little messengers of beauty
John Paul II, Roma 1999

Congress Granada 2012

Congress Roma 2010-11

Prayer for World Peace


Distribuzione dei cori
PREGHIERA PER LA PACE S. Maria sopra Minerva venerdì, il 31 dicembre
2010 ore 1000–1500




SCHÉMA DE LA CÉLÉBRATION

Prière pour la paix

Préparation

Le responsable de la célébration est l’Assistant ecclésiastique de la fédération indiquée pour cette heure. C’est lui qui accueille les groupes qui arrivent à l’église. À l’heure fixée, il explique le déroulement de la célébration et présente aussi la personne du célébrant qui va présider la prière. La célébration ne peut pas durer plus de 45 minutes.
 
                Chant d’entrée
 
La célébration commence. L’assemblée interprète le chant qui devrait exprimer notre foi en la présence du Christ en l’Eucharistie. Chaque groupe choisit librement le chant.
Pendant le chant, le célébrant fait l’exposition du Saint Sacrément à l’ostensoir.
 
                Prière silencieuse
 
Après il y a un moment de recueillement, c'est-à-dire de prière silencieuse qui aidera à concentrer l’attention sur la présence du Christ. Cette prière peut être introduite par une pensée proposée par le célébrant ou par l’assistant ecclésiastique.
 
                Lecture du passage de l’Encyclique Ecclesia de Eucharistia
 
Comme suite de la prière personnelle il est prévu de faire la lecture d’un des passages proposés, qui décrivent la grandeur du Mystère eucharistique.
 
5. « Mysterium fidei! – Mystère de la foi! ». Quand le prêtre prononce ou chante ces paroles, les fidèles disent l’acclamation: « Nous proclamons ta mort, Seigneur Jésus, nous célébrons ta résurrection, nous attendons ta venue dans la gloire ». 
Par ces paroles, ou par d’autres semblables, l’Église désigne le Christ dans le mystère de sa Passion, et elle révèle aussi son propre mystère:Ecclesia de Eucharistia. Si c’est par le don de l’Esprit Saint à la Pentecôteque l’Église vient au jour et se met en route sur les chemins du monde, il est certain que l’institution de l’Eucharistie au Cénacle est un moment décisif de sa constitution. Son fondement et sa source, c’est tout le Triduum pascal, mais celui-ci est comme contenu, anticipé et « concentré » pour toujours dans le don de l’Eucharistie. Dans ce don, Jésus-Christ confiait à l’Église  l'actualisation permanente du mystère pascal. Par ce don il instituait une mystérieuse « contemporanéité »  entre le Triduum et le cours des siècles.
Penser à cela fait naître en nous des sentiments de grande et reconnaissante admiration. Dans l’événement pascal et dans l’Eucharistie qui l’actualise au cours des siècles, il y a un “contenu” vraiment énorme, dans lequel est présente toute l’histoire en tant que  destinataire de la grâce de la rédemption. Cette admiration doit toujours pénétrer l’Église qui se recueille dans la Célébrationeucharistique. Mais elle doit accompagner surtout le ministre de l’Eucharistie. C’est en lui, en effet qui, en vertu de la faculté qui lui a été conférée par le sacrement de l’ordination sacerdotale, effectue la consécration. C’est lui qui prononce, avec la puissance qui lui vient du Christ du Cénacle, les paroles: “Ceci est mon corps, livré pour vous... Ceci est la coupe de mon sang versé pour vous...” Le prêtre prononce ces paroles, ou plutôt il met sa bouche et sa voix à la disposition de Celui quia prononcé ces paroles au Cénacle et qui a voulu qu’elles soient répétées de génération en génération par tous ceux qui, dans l’Église, participent ministériellement à son sacerdoce. 
 
ou:
 
6. (...) Contempler le visage du Christ, et le contempler avec Marie, voilà le « programme » que j'ai indiqué à l'Église à l'aube du troisième millénaire, l'invitant à avancer au large sur l'océan de l'histoire avec l'enthousiasme de la nouvelle évangélisation. Contempler le Christ exige que l'on sache le reconnaître partout où il se manifeste, dans la multiplicité de ses modes de présence, mais surtout dans le Sacrement vivant de son corps et de son sang. L'Église vit du Christ eucharistique, par lui elle est nourrie, par lui elle est illuminée. L'Eucharistie est un mystère de foi, et en même temps un « mystère lumineux ».3Chaque fois que l'Église la célèbre, les fidèles peuvent en quelque sorte revivre l'expérience des deux disciples d'Emmaüs: « Leurs yeux s'ouvrirent, et ils le reconnurent » (Lc 24, 31).
 
ou:
 
36. La communion invisible, tout en étant par nature toujours en croissance, suppose la vie de la grâce, par laquelle nous sommes rendus « participants de la nature divine » (2 P 1, 4), et la pratique des vertus de foi, d'espérance et de charité. En effet, c'est seulement ainsi que s'établit une vraie communion avec le Père, le Fils et le Saint-Esprit. La foi ne suffit pas; il convient aussi de persévérer dans la grâce sanctifiante et dans la charité, en demeurant au sein de l'Église « de corps » et « de cœur »; 72il faut donc, pour le dire avec les paroles de saint Paul, « la foi opérant par la charité » (Ga 5, 6).
Le respect de la totalité des liens invisibles est un devoir moral strict pour le chrétien qui veut participer pleinement à l'Eucharistie en communiant au corps et au sang du Christ. Le même Apôtre rappelle ce devoir au fidèle par l'avertissement: « Que chacun, donc, s'éprouve soi-même, et qu'ainsi il mange de ce pain et boive de cette coupe » (1 Co 11, 28). Avec toute la force de son éloquence, saint Jean Chrysostome exhortait les fidèles: « Moi aussi, j'élève la voix, je supplie, je prie et je vous supplie de ne pas vous approcher de cette table sainte avec une conscience souillée et corrompue. Une telle attitude en effet ne s'appellera jamais communion, même si nous recevions mille fois le corps du Seigneur, mais plutôt condamnation, tourment et accroissement des châtiments ».73


Chant solennel

Après la prière personnelle, la réflexion inspirée du passage extrait de l’encyclique on passe au chant, qui devrait exprimer notre émerveillement devant le grand don de l’Eucharistie. Chaque groupe choisit selon la propre vision et les possibilités.


Lecture de l’Évangile

Comme sommet de la réflexion est proposée la parole de l’Évangile. Le célébrant lui-même ou un autre prêtre liront solennellement l’un des deux passages proposés:
Jn 14,27-29
De l’Évangile selon Saint Jean
Jésus dit à ses disciples:
Je vous laisse la paix; je vous donne ma paix. Je ne vous la donne pas comme le monde la donne. Que votre cœur cesse de se troubler et de craindre. 28Vous avez entendu; je vous ai dit: “je m’en vais et reviendrai vers vous”. Si vous m’aimiez, vous vous réjouiriez de ce que je vais au Père, parce que le Père est plus grand que moi.29 Ainsi je vous l’ai dit avant que cela n’arrive, pour qu’à l’heure ou cela arrivera vous croyiez.
 
Parole du Seigneur.
 
ou
 
Jn 15,12-17
De l’Évangile selon Saint Jean.
Jésus dit à ses disciples:
Voici mon commandement: aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. 13 Il n’est pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. 14 Vous êtes mes amis, si vous faites ce que je vous commande. 15  Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ignore ce que fait son maître; je vous appelle amis, car tout ce que j’ai appris de mon Père, je vous l’ai fait connaître. 16 Ce n’est pas vous qui m’avez choisi; mais c’est moi qui vous ait choisis et vous ait institués pour que vous alliez et que vous portiez du fruit et un fruit qui demeure; alors tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous l’accordera. 17 Ce que je vous commande, c’est de vous aimer les uns les autres.».
Parole du Seigneur. 

Homélie – réflexion du célébrant


Prière litanique

Le célébrant commence la prière avec une courte invitation. Après chacune des invocations on chante le verset:
Dona nobis pacem
ou un autre chant semblable.
 
Célébrant:Écoute, oh Seigneur, les voix qui se lèvent vers Toi des cœurs  tremblants mais pleins de confiance.
Tous:         Dona nobis pacem.
 
Lecteur: Seigneur Jésus, Roi des siècles, renforce nos cœurs avec ta lumière et la paix, qui jaillissent de ton Cœur ouvert. Aide-nous  à regarder le monde et les hommes, qui sont autour de nous avec les yeux pleins de paix, d’amour et d’optimisme. Fais de nous de vrais constructeurs de paix dans le monde d’aujourd’hui.
Tous:     Dona nobis pacem.
 
Lecteur: Regarde tous ceux qui souffrent et qui sont poursuivis, tous ceux qui sont écrasés par des lois injustes dans les différents pays du monde. Sauve leurs cœurs de la haine et du désir de vengeance.  Aide ceux qui gouvernent à construire une société plus juste. Donne-nous ta paix.
Tous:     Dona nobis pacem.
 
Lecteur: Nous te prions pour tous ceux qui souffrent à cause de la guerre, à cause des injustes structures économiques et à cause des dictatures. Aide-nous à voir les problèmes et à chercher des solutions selon l’Évangile. Apprends-nous à porter toujours dans nos cœurs le trésor de tes enseignements et la force de ton Esprit. Apprends-nous à aider nos frères à trouver ta paix.
Tous:     Dona nobis pacem.
 
Célébrant:Unis au Christ, élevons notre prière à Dieu, notre Père.
Tous:    Notre Père ....


Bénédiction eucharistique

- chant approprié
- prière du célébrant
- bénédiction avec le Saint Sacrement
- chant ou une courte improvisation aux orgues. 

Chant final

Comme chant final on propose: Deus caritas est.

 

SCHEMA DELLA CELEBRAZIONE

Preghiera per la pace

Preparazione

Il responsabile della celebrazione è assistente ecclesiastico della federazione indicata per quest’ora. Lui accoglie i gruppi, che arrivano in chiesa. Quando arriva l’ora spiega ai presenti l’ordine della celebrazione e presenta anche la persona del celebrante, che presiederà la preghiera. La celebrazione non può durare più di 45 minuti.


Canto iniziale

Inizia la celebrazione. L’assemblea esegue il canto, che dovrebbe esprimere la nostra fede nella presenza di Cristo nell’Eucaristia. Ogni gruppo lo sceglie liberamente.
Durante il canto celebrante fa l’esposizione del Santissimo Sacramento nell’ostensorio.


Preghiera silenziosa

Segue un momento di raccoglimento, cioè un momento di preghiera personale silenziosa, che aiuterebbe concentrare l’attenzione sulla presenza di Cristo. Questa preghiera può essere introdotta con un pensiero proposto dal celebrante oppure dall’assistente.


Lettura del brano dall’enciclica Ecclesia de Eucharistia

Come continuazione della preghiera personale si propone la lettura di uno dei brani proposti, che descrivono la grandezza del Mistero eucaristico.
 
5. « Mysterium fidei! - Mistero della fede! ». Quando il sacerdote pronuncia o canta queste parole, i presenti acclamano: « Annunziamo la tua morte, Signore, proclamiamo la tua risurrezione, nell'attesa della tua venuta ». 
In queste o simili parole la Chiesa, mentre addita il Cristo nel mistero della sua Passione,rivela anche il suo proprio mistero:Ecclesia de Eucharistia. Se con il dono dello Spirito Santo a Pentecoste la Chiesaviene alla luce e si incammina per le strade del mondo, un momento decisivo della sua formazione è certamente l'istituzione dell'Eucaristia nel Cenacolo. Il suo fondamento e la sua scaturigine è l'intero Triduum paschale, ma questo è come raccolto, anticipato, e « concentrato » per sempre nel dono eucaristico. In questo dono Gesù Cristo consegnava alla Chiesa l'attualizzazione perenne del mistero pasquale. Con esso istituiva una misteriosa « contemporaneità » tra quel Triduum e lo scorrere di tutti i secoli. 
Questo pensiero ci porta a sentimenti di grande e grato stupore. C'è, nell'evento pasquale e nell'Eucaristia che lo attualizza nei secoli, una « capienza » davvero enorme, nella quale l'intera storia è contenuta, come destinataria della grazia della redenzione. Questo stupore deve invadere sempre la Chiesaraccolta nella Celebrazione eucaristica. Ma in modo speciale deve accompagnare il ministro dell'Eucaristia. Infatti è lui, grazie alla facoltà datagli nel sacramento dell'Ordinazione sacerdotale, a compiere la consacrazione. È lui a pronunciare, con la potestà che gli viene dal Cristo del Cenacolo: « Questo è il mio corpo offerto in sacrificio per voi... Questo è il calice del mio sangue, versato per voi... ». Il sacerdote pronuncia queste parole o piuttostomette la sua bocca e la sua voce a disposizione di Colui che le pronunciò nel Cenacolo, e volle che venissero ripetute di generazione in generazione da tutti coloro che nella Chiesa partecipano ministerialmente al suo sacerdozio. 
 
oppure:
 
6. (...) Contemplare il volto di Cristo, e contemplarlo con Maria, è il « programma » che ho additato alla Chiesa all'alba del terzo millennio, invitandola a prendere il largo nel mare della storia con l'entusiasmo della nuova evangelizzazione. Contemplare Cristo implica saperlo riconoscere dovunque Egli si manifesti, nelle sue molteplici presenze, ma soprattutto nel Sacramento vivo del suo corpo e del suo sangue.La Chiesavive del Cristo eucaristico, da Lui è nutrita, da Lui è illuminata. L'Eucaristia è mistero di fede, e insieme « mistero di luce ».3Ogni volta che la Chiesala celebra, i fedeli possono rivivere in qualche modo l'esperienza dei due discepoli di Emmaus: « si aprirono loro gli occhi e lo riconobbero » (Lc 24,31). 
 
oppure:
 
36. La comunione invisibile, pur essendo per sua natura sempre in crescita, suppone la vita di grazia, per mezzo della quale si è resi « partecipi della natura divina » (2 Pt1,4), e la pratica delle virtù della fede, della speranza e della carità. Solo così infatti si ha vera comunione con il Padre, il Figlio e lo Spirito Santo. Non basta la fede, ma occorre perseverare nella grazia santificante e nella carità, rimanendo in seno alla Chiesa col « corpo » e col « cuore »; occorre cioè, per dirla con le parole di san Paolo, « la fede che opera per mezzo della carità » (Gal 5,6). 
L'integrità dei vincoli invisibili è un preciso dovere morale del cristiano che vuole partecipare pienamente all'Eucaristia comunicando al corpo e al sangue di Cristo. A questo dovere lo richiama lo stesso Apostolo con l'ammonizione: « Ciascuno, pertanto, esamini se stesso e poi mangi di questo pane e beva di questo calice » (1 Cor 11, 28). San Giovanni Crisostomo, con la forza della sua eloquenza, esortava i fedeli: « Anch'io alzo la voce, supplico, prego e scongiuro di non accostarci a questa sacra Mensa con una coscienza macchiata e corrotta. Un tale accostamento, infatti, non potrà mai chiamarsi comunione, anche se tocchiamo mille volte il corpo del Signore, ma condanna, tormento e aumento di castighi ». 

Solenne canto

Dopo la preghiera personale, la riflessione ispirata dal brano tratto dall’enciclica si passa al canto, che dovrebbe esprimere il nostro stupore davanti al grande dono dell’Eucaristia. Ogni gruppo sceglie secondo la propria visione e le possibilità. 

Lettura del Vangelo

Come punto culminante della riflessione viene proposta la parola del Vangelo. Il celebrante stesso, oppure un altro sacerdote leggono solennemente uno dei due brani proposti:
Gv 14,27-29
Dal Vangelo secondo Giovanni
Gesù disse ai suoi discepoli:
La pace vi lascio, la mia pace vi do. Non come la dà il mondo io ve la do. Non si turbi il vostro cuore e non si abbatta. 28 Avete udito che vi ho detto: "Me ne vado e ritornerò da voi". Se mi amaste, godreste che io vado al Padre, perché il Padre è più grande di me. 29 Ve l' ho detto ora, prima che accada, affinché, quando accadrà, crediate.
Parola del Signore.
 
oppure
 
Gv 15,12-17
Dal Vangelo secondo Giovanni
Gesù disse ai suoi discepoli:
Questo è il mio comandamento: che vi amiate gli uni gli altri come io ho amato voi. 13 Nessuno ha un amore più grande di questo: dare la vita per i suoi amici. 14 Voi siete miei amici se fate ciò che io vi comando. 15 Non vi chiamo più servi, perché il servo non sa ciò che fa il padrone. Vi ho chiamati amici, perché tutto quello che ho udito dal Padre mio ve l' ho fatto conoscere. 16 Non voi avete eletto me, ma io ho eletto voi e vi ho costituiti perché andiate e portiate frutto e il vostro frutto rimanga, affinché qualsiasi cosa chiediate al Padre nel mio nome ve la dia. 17 Questo vi comando: che vi amiate gli uni gli altri».
Parola del Signore 

Omelia – riflessione del celebrante


Preghiera litanica

Celebrante comincia la preghiera con un breve invito. Dopo ciascuna invocazione si canta il versetto:
Dona nobis pacem
oppure un altro canto simile.
 
Celebrante:Ascolta, o Signore, le voci, che si innalzano a Te dai cuori trepidanti ma pieni di fiducia.
Tutti: Dona nobis pacem.
 
Lettore: Signore nostro Gesù Cristo, Re dei secoli, rafforza i nostri cuori con la tua luce e la pace, che scaturiscono dal tuo Cuore aperto. Aiutaci di guardare il mondo e gli uomini, che ci stanno attorno con gli occhi pieni di pace, di amore e di ottimismo. Fa di noi i veri costruttori di pace nel mondo di oggi.
Tutti: Dona nobis pacem.
 
Lettore: Volgi il tuo sguardo a tutti sofferenti e perseguitati, a tutti schiacciati dalle ingiuste legislazioni in diverse parti del mondo. Salva i loro cuori dall’odio e dal desiderio della vendetta. Aiuta i governanti a costruire la società più giusta. Donaci la tua pace.
Tutti: Dona nobis pacem.
 
Lettore: Ti preghiamo per tutti che soffrono a causa delle guerre, a causa delle ingiuste strutture economiche e a causa delle dittature. Aiutaci a vedere i problemi e a cercare delle soluzioni secondo il vangelo. Insegnaci a portare costantemente nei nostri cuori il tesoro del tuo insegnamento e la forza del tuo Spirito. Insegnaci ad aiutare i fratelli di trovare la tua pace.
Tutti: Dona nobis pacem.
 
Celebrante:Uniti a Cristo rivolgiamo la nostra preghiera a Dio, nostro Padre.
Tutti: Padre nostro .... 

Benedizione eucaristica

- il canto adatto
- preghiera del celebrante
- benedizione con il Santissimo Sacramento
- canto oppure una brevissima improvvisazione sull’organo

Canto finale

Come canto finale si propone: Deus caritas est.



SCHEMAT CELEBRACJI

Przygotowanie

Odpowiedzialnym za celebrację jest asystent kościelny federacji przewidzianej na daną godzinę. On też przyjmuje grupy, które przybywają do kościoła. Gdy nadejdzie godzina rozpoczęcia wyjaśnia wszystkim porządek celebracji i przedstawia osobę celebransa, który będzie przewodniczył modlitwie. Celebracja nie może trwać dłużej niż 45 minut.


Śpiew na rozpoczęcie

Rozpoczyna się celebracja. Zgromadzeni śpiewają pieśń, która wyraża wiarę w obecność Chrystusa w Eucharystii. Każda grupa wybiera sobie dowolnie ten śpiew.
W czasie śpiewu celebrans dokonuje wystawienia Najświętszego Sakramentu w monstrancji.


Modlitwa w milczeniu

Następuje moment skupienia, to znaczy chwila osobistej modlitwy w milczeniu. Ma ona pomóc w zwróceniu uwagi na obecność Chrystusa. Modlitwę tę może wprowadzić celebrans lub asystent krótką zachętą.


Lektura z encykliki Ecclesia de Eucharistia

Jako przedłużenie modlitwy osobistej proponuje się czytanie jednego z zaproponowanych fragmentów z Encykliki Ecclesia de Eucharistia, który opisuje wielkość tej tajemnicy.

5.«Mysterium fidei! — Tajemnica wiary!». Kiedy kapłan wypowiada lub śpiewa te słowa, obecni odpowiadają: «Głosimy śmierć Twoją, Panie Jezu, wyznajemy Twoje zmartwychwstanie i oczekujemy Twego przyjścia w chwale».
W tych lub podobnych słowach Kościół, wskazując na Chrystusa w tajemnicy Jego męki,objawia także swoją własną tajemnicę: Ecclesia de Eucharistia. Jeśli w dniu Pięćdziesiątnicy przez dar Ducha Świętego Kościół rodzi się i wychodzi na drogi świata, to momentem decydującym dla jego tworzenia się jest z pewnością ustanowienie Eucharystii w Wieczerniku. Fundamentem i źródłem Kościoła jest całeTriduum paschale, ale niejako zawiera się ono, jest uprzedzone i «skoncentrowane» na zawsze w darze Eucharystii. W tym darze Jezus Chrystus przekazał Kościołowi nieustanne uobecnianie tajemnicy paschalnej. W nim ustanowił tajemniczą «równoczesność» między tamtym Triduum i wszystkimi mijającymi wiekami.
Myśl ta rodzi w nas uczucia wielkiego i wdzięcznego zdumienia. Wydarzenie paschalne i Eucharystia, która je uobecnia przez wieki, mają niezmierzoną «pojemność». Obejmują niejako całą historię, ku której skierowana jest łaska Odkupienia. To zdumienie winno zawsze odżywać w Kościele zgromadzonym na sprawowaniu Eucharystii. W sposób szczególny jednak winno towarzyszyć szafarzowi Eucharystii. To on, dzięki władzy udzielonej mu w sakramencie Święceń, dokonuje przeistoczenia. To on wypowiada z mocą Chrystusowe słowa z Wieczernika: «To jest Ciało moje, które za was będzie wydane... To jest Krew moja, która za was będzie wylana...». Kapłan wypowiada te słowa, a raczejużycza swoich ust i swojego głosu Temu, który wypowiedział je w Wieczerniku i który chce, ażeby były wypowiadane z pokolenia na pokolenie przez wszystkich, którzy w Kościele uczestniczą w sposób służebny w Jego kapłaństwie.
 
lub
 
6.Pragnę to eucharystyczne «zdumienie» rozbudzić, pisząc tę Encyklikę. (...) Kontemplacja oblicza Chrystusa — kontemplacja wraz z Maryją — jest «programem», który zaproponowałem Kościołowi u początku trzeciego tysiąclecia, zachęcając go, by z entuzjazmem nowej ewangelizacji wypłynął na głębię na morzu dziejów. Kontemplowanie Chrystusa zakłada umiejętność rozpoznawania Go, gdziekolwiek się objawia, obecny na różne sposoby, ale przede wszystkim w żywym sakramencie Jego Ciała i Jego Krwi.Kościół żyje dzięki Chrystusowi eucharystycznemu, Nim się karmi, z Niego czerpie światło. Eucharystia jest tajemnicą wiary i jednocześnie «tajemnicą światła».3 Za każdym razem, gdy Kościół sprawuje Eucharystię, wierni mogą w pewien sposób ponownie przeżywać doświadczenie dwóch uczniów z Emaus: «Otworzyły się im oczy i poznali Go» (Łk 24, 31).
 
lub
 
36.Komunia niewidzialna, która ze swej natury ciągle wzrasta, zakłada życie w łasce, dzięki czemu stajemy się «uczestnikami Boskiej natury» (2 P 1, 4), oraz praktykowanie cnót wiary, nadziei i miłości. Tylko w ten sposób wchodzimy w prawdziwą komunię z Ojcem, Synem i Duchem Świętym. Nie wystarczy wiara, ale trzeba trwać w łasce uświęcającej i w miłości, pozostając w łonie Kościoła «ciałem» i «sercem»; potrzebna jest, mówiąc słowami św. Pawła «wiara, która działa przez miłość» (por. Ga 5, 6).
Zachowanie w pełni niewidzialnych więzi jest ścisłym obowiązkiem moralnym chrześcijanina, który chce uczestniczyć w sposób pełny w Eucharystii, przyjmując Ciało i Krew Chrystusa. Ten obowiązek przypomina mu sam Apostoł, napominając: «Niech przeto człowiek baczy na siebie samego, spożywając ten chleb i pijąc z tego kielicha» (1Kor 11, 28). Św. Jan Chryzostom z całą mocą swojej elokwencji nawoływał wiernych: «Również ja podnoszę głos, proszę, błagam i zaklinam, aby nie zbliżać się do tego świętego Stołu z nieczystym i skażonym sumieniem. Takie przystępowanie, nawet jeśli tysiąc razy dotykamy Ciała Pana, nigdy nie będzie mogło się nazywać komunią, lecz wyrokiem, niepokojem i powiększeniem kary».

Uroczysty śpiew

Po modlitwie osobistej, refleksji opartej na lekturze encykliki przechodzi się do uroczystego śpiewu, który powinien wyrazić nasze zdumienie wobec wielkiego daru Eucharystii. Każda grupa wybiera sobie dowolnie ten śpiew w zależności od własnej wizji i możliwości.


Proklamacja Ewangelii

Punktem kulminacyjnym refleksji jest lektura Ewangelii. Sam celebrans lub któryś z innych kapłanów czytają uroczyście jeden ze wskazanych fragmentów.
 
J 14,27-27
Z Ewangelii według świętego Jana
W owym czasie Jezus rzekł do swoich uczniów:
Pokój zostawiam wam, pokój mój daję wam. Nie tak jak daje świat, Ja wam daję. Niech się nie trwoży serce wasze ani się lęka! 28 Słyszeliście, że wam powiedziałem: Odchodzę i przyjdę znów do was. Gdybyście Mnie miłowali, rozradowalibyście się, że idę do Ojca, bo Ojciec większy jest ode Mnie. 29 Ateraz powiedziałem wam o tym, zanim to nastąpi, abyście uwierzyli, gdy się to stanie.
Oto słowo Pańskie.
 
J 15,12-17
Z Ewangelii według świętego Jana
W owym czasie Jezus rzekł do swoich uczniów:
To jest moje przykazanie, abyście się wzajemnie miłowali, tak jak Ja was umiłowałem. 13 Nikt nie ma większej miłości od tej, gdy ktoś życie swoje oddaje za przyjaciół swoich. 14 Wy jesteście przyjaciółmi moimi, jeżeli czynicie to, co wam przykazuję. 15 Już was nie nazywam sługami, bo sługa nie wie, co czyni pan jego, ale nazwałem was przyjaciółmi, albowiem oznajmiłem wam wszystko, co usłyszałem od Ojca mego. 16 Nie wyście Mnie wybrali, ale Ja was wybrałem i przeznaczyłem was na to, abyście szli i owoc przynosili, i by owoc wasz trwał - aby wszystko dał wam Ojciec, o cokolwiek Go poprosicie w imię moje. 17 To wam przykazuję, abyście się wzajemnie miłowali.
Oto słowo Pańskie. 

Homilia – refleksja celebransa

Modlitwa litanijna

Celebrans zaczyna modlitwę krótkim wprowadzeniem. Po każdej inwokacji wszyscy śpiewają refren:
Dona nobis pacem
albo inny podobny śpiew.
 
Celebrans:Wysłuchaj, o Panie, wołania które wznosi się do Ciebie z serc zatrwożonych ale pełnych ufności do Ciebie.
Wszyscy: Dona nobis pacem.
 
Lektor: Panie nasz Jezu Chryste, Królu wieków, umocnij nasze serca Twoim światłem i pokojem, które wypływają z Twojego otwartego Serca. Pomóż nam patrzeć na świat i na innych ludzi obok nas, oczami pełnymi pokoju, miłości i optymizmu. Uczyń nas prawdziwymi budowniczymi pokoju w dzisiejszym świecie.
Wszyscy: Dona nobis pacem.
 
Lektor: Zwróć swoje spojrzenie na wszystkich cierpiących i prześladowanych, na wszystkich przygniecionych niesprawiedliwym prawem w różnych częściach świata. Zachowaj ich serca od nienawiści i pragnienia zemsty. Pomóż rządzącym budować społeczność bardziej sprawiedliwą. Obdarz nas swoim pokojem.
Wszyscy: Dona nobis pacem.
 
Lektor: Prosimy Cię za wszystkich, którzy cierpią z powodu wojen, z powodu niesprawiedliwego porządku ekonomicznego i z powodu dyktatur. Pomóż nam zauważać problemy i rozwiązywać je zgodnie z Ewangelią. Naucz nas nosić nieustannie w naszych sercach skarb Twojego nauczania i moc Ducha Świętego. Naucz nas pomagać braciom w szukaniu Twojego pokoju.
Wszyscy: Dona nobis pacem.
 
Celebrans:Zjednoczeni z Chrystusem wznieśmy naszą modlitwę do Boga, naszego Ojca.
Wszyscy: Ojcze nasz .... 

Błogosławieństwo eucharystyczne

- śpiew odpowiednio dostosowany
- modlitwa celebransa
- błogosławieństwo Najświętszym Sakramentem
- śpiew lub krótka improwizacja organowa


Śpiew na zakończenie

Na zakończenie nabożeństwa proponuje się wykonanie: Deus caritas est.



ESQUEMA DE LA CELEBRACIÓN

Oración por la paz

Preparación

El responsable de la celebración es el Asistente eclesiástico de la federación asignado para cada hora.. Él acoge a los grupos que llegan a la iglesia. A la hora fijada, él explica el desarrollo de la celebración y presenta también a la persona del celebrante que presidirá la oración. La celebración no puede durar más de 45 minutes.
 
                Canto de entrada
 
La celebración empieza. La asamblea interpreta el canto que debería expresar nuestra fe en la presencia de Cristo en la Eucaristía. Cadagrupo escoge libremente el canto.
Durante el canto, el celebrante hace la exposición del Santísimo Sacramento en el ostensorio.
 
                Oración silenciosa
 
Después hay un momento de recogimiento, es decir de oración silenciosa que ayudará a centrar la atención en la presencia de Cristo. Esta oración puede ser introducida por un pensamiento propuesto por el celebrante o por el asistente eclesiástico.
 
                Lectura del fragmento de la Encíclica Ecclesiade Eucharistia
 
Como continuación de la oración personal, está previsto hacer la lectura de uno de los textos propuestos, que describen la grandeza del Misterio eucarístico.
 
5. « Mysterium fidei! – Misterio de la fe! ». Cuando el sacerdote pronuncia o canta estas palabras, los presentes aclaman: « Anunciamos tu muerte, proclamamos tu resurrección, ¡ven Señor Jesús!». 
Con éstas o parecidas palabras, la Iglesia, a la vez que se refiere a Cristo en el misterio de su Pasión,revela también su propio misterio: Ecclesia de Eucharistia. Si con el don del Espíritu Santo en Pentecostés la Iglesianace y se encamina por las vías del mundo, un momento decisivo de su formación es ciertamente la institución de la Eucaristíaen el Cenáculo. Su fundamento y su hontanar es todo elTriduum paschale, pero éste está como incluido, anticipado, y « concentrado » para siempre en el don eucarístico. En este don, Jesucristo entregaba a la Iglesiala actualización perenne del misterio pascual. Con él instituyó una misteriosa « contemporaneidad » entre aquelTriduum y el transcurrir de todos los siglos.
Este pensamiento nos lleva a sentimientos de gran asombro y gratitud. El acontecimiento pascual y la Eucaristíaque lo actualiza a lo largo de los siglos tienen una « capacidad » verdaderamente enorme, en la que entra toda la historia como destinataria de la gracia de la redención. Este asombro ha de inundar siempre a la Iglesia, reunida en la celebración eucarística. Pero, de modo especial, debe acompañar al ministro de la Eucaristía. Enefecto, es él quien, gracias a la facultad concedida por el sacramento del Orden sacerdotal, realiza la consagración. Con la potestad que le viene del Cristo del Cenáculo, dice: « Esto es mi cuerpo, que será entregado por vosotros... Éste es el cáliz de mi sangre, que será derramada por vosotros ». El sacerdote pronuncia estas palabras o, más bien, pone su boca y su voz a disposición de Aquél que las pronunció en el Cenáculo y quiso que fueran repetidas de generación en generación por todos los que en la Iglesiaparticipan ministerialmente de su sacerdocio.
 
o:
 
6. (...) Contemplar el rostro de Cristo, y contemplarlo con María, es el « programa » que he indicado a la Iglesiaen el alba del tercer milenio, invitándola a remar mar adentro en las aguas de la historia con el entusiasmo de la nueva evangelización. Contemplar a Cristo implica saber reconocerle dondequiera que Él se manifieste, en sus multiformes presencias, pero sobre todo en el Sacramento vivo de su cuerpo y de su sangre.La Iglesiavive del Cristo eucarístico, de Él se alimenta y por Él es iluminada. La Eucaristíaes misterio de fe y, al mismo tiempo, « misterio de luz ».3Cada vez que la Iglesiala celebra, los fieles pueden revivir de algún modo la experiencia de los dos discípulos de Emaús: « Entonces se les abrieron los ojos y le reconocieron » (Lc 24, 31).
o:
 
36. La comunión invisible, aun siendo por naturaleza un crecimiento, supone la vida de gracia, por medio de la cual se nos hace « partícipes de la naturaleza divina » (2 Pe 1, 4), así como la práctica de las virtudes de la fe, de la esperanza y de la caridad. En efecto, sólo de este modo se obtiene verdadera comunión con el Padre, el Hijo y el Espíritu Santo. No basta la fe, sino que es preciso perseverar en la gracia santificante y en la caridad, permaneciendo en el seno de la Iglesiacon el « cuerpo » y con el « corazón »; 72es decir, hace falta, por decirlo con palabras de san Pablo, « la fe que actúa por la caridad » (Ga 5, 6).
La integridad de los vínculos invisibles es un deber moral bien preciso del cristiano que quiera participar plenamente en la Eucaristíacomulgando el cuerpo y la sangre de Cristo. El mismo Apóstol llama la atención sobre este deber con la advertencia: « Examínese, pues, cada cual, y coma así el pan y beba de la copa » (1 Co 11, 28). San Juan Crisóstomo, con la fuerza de su elocuencia, exhortaba a los fieles: « También yo alzo la voz, suplico, ruego y exhorto encarecidamente a no sentarse a esta sagrada Mesa con una conciencia manchada y corrompida. Hacer esto, en efecto, nunca jamás podrá llamarse comunión, por más que toquemos mil veces el cuerpo del Señor, sino condena, tormento y mayor castigo ».73

Canto solemne

Después de la oración personal, la reflexión inspirada en el texto extraído de la encíclica se pasa al canto, que debería expresar nuestra admiración ante el gran don de la Eucaristía. Cadagrupo escoge el canto según su idea y sus posibilidades.

Lectura del Evangelio

Como cumbre de la reflexión se propone la palabra del Evangelio. El celebrante en persona u otro sacerdote leerá solemnemente uno de los dos textos propuestos:
Jn 14,27-29
Del Evangelio según San Juan
“Os dejo la paz. Mi paz os doy, pero no como la dan los que son del mundo. No os angustiéis ni tengáis miedo. 28 Ya me oísteis decir que me voy, y que vendré para estar otra vez con vosotros. Si de veras me amaseis os habríais alegrado al saber que voy al Padre, porque él es más que yo. 29 Os digo esto de antemano, para que, cuando suceda, creáis.
Palabra de Dios.

o
 
Jn 15,12-17
Del Evangelio según San Juan.
Jesús dijo a sus discípulos:
12 Mimandamiento es este: Que os améis unos a otros como yo os he amado. 13 No hay amor más grande que el que a uno le lleva a dar la vida por sus amigos. 14 Vosotros sois mis amigos, si hacéis lo que os mando. 15 Ya no os llamo siervos, porque el siervo no sabe lo que hace su amo; os llamo amigos, porque os he dado a conocer todo lo que mi Padre me ha dicho. 16 Vosotros no me escogisteis a mí, sino que yo os he escogido a vosotros y os he encargado que vayáis y deis mucho fruto, y que ese fruto permanezca. Así el Padre os dará todo lo que le pidáis en mi nombre. 17 Esto es, pues, lo que os mando: Que os améis unos a otros.
Palabra de Dios.

Homilía – reflexión del celebrante

Oración litánica

El celebrante empieza la oración con una breve invitación. Después de cada una de las invocaciones se canta:
Dona nobis pacem
u otro canto parecido.
 
Celebrante:Escucha, oh Señor, las voces que se elevan hacia Ti desde nuestros corazones temblorosos pero llenos de confianza.
Todos:         Dona nobis pacem.
 
Lector: Señor Jesús, Rey de los siglos, da fuerza a nuestros corazones con tu luz y la paz que brotan de tu corazón abierto. Ayúdanos a mirar al mundo y a los hombres que están alrededor nuestro con los ojos llenos de paz, de amor y de optimismo. Haz de nosotros verdaderos constructores de paz en el mundo de hoy.
Todos:   Dona nobis pacem.
 
Lector: Mira a todos aquellos que sufren y que son perseguidos, a todos aquellos que se sienten oprimidos por leyes injustas en los distintos países del mundo. Salva a sus corazones del odio y del deseo de venganza. Ayuda a los que gobiernan a construir una sociedad más justa. Danos tu paz.
Todos:   Dona nobis pacem.
 
Lector: Te pedimos por todos los que sufren a causa de la guerra, a causa de las injustas estructuras económicas y a causa de las dictaduras. Ayúdanos a ver los problemas y a buscar soluciones según el Evangelio. Enséñanos a llevar siempre en nuestros corazones el tesoro de tus enseñanzas y la fuerza de tu Espíritu. Enséñanos a ayudar a nuestros hermanos a encontrar la paz.
Todos:   Dona nobis pacem.
 
Celebrante:Unidos a Cristo,elevemos nuestra oración a Dios, nuestro Padre
Todos:   Padre nuestro....   

Bendición eucarística

- canto adecuado
- oración del celebrante
- bendición con el Santísimo
- canto o una breve improvisación al órgano.


Canto final

Como canto final se propone: Deus caritas est.



ESQUEMA DE LA CELEBRACIÓ

Pregària per la pau

Preparació

El responsable de la celebració és l’assistent eclesiàstic de la federació indicada per a aquesta hora. Ell acollirà els grups que arriben a l’església. A l’hora prevista, explicarà el procés de la celebració i presentarà també el celebrant que presidirà la pregària. La celebració no pot durar més de 45 minuts.
 
                Cant d’entrada
 
La celebració comença. Els cantaires interpreten un cant que expressi la nostra fe en la presència de Crist a l’Eucaristia. Cada grup escull lliurement què vol cantar.
Mentrestant, el celebrant fa exposició del Santíssim a l’ostensori.
 
                 Pregària silenciosa
 
Després hi ha un moment de recolliment, és a dir, la pregària silenciosa ajudarà a concentrar l’atenció a la presència de Crist. Aquesta pregària s’introdueix per una reflexió proposada pel celebrant o per l’assistent eclesiàstic.
 
                 Lectura de passatge de l’Encíclica “Ecclesia de Eucharistia”
 
A continuació, es preveu llegir un dels passatges proposats, que descriuen la grandesa del Misteri eucarístic.
 
5. «Mysterium fidei! -el misteri de la fe!». Quan el sacerdot pronuncia o canta aquestes paraules, els presents aclamen: «Anunciem la vostra mort, confessem la vostra resurrecció, esperem el vostre retorn, Senyor Jesús!».
Amb aquestes paraules o semblants, l’Església alhora que es refereix a Crist en el misteri de la seva Passió, també revela el seu propi misteri: Ecclesia de Eucharistia. Si amb el do de l’Esperit Sant a la Pentecostal’Església neix i s’encamina pels vials del món, un moment decisiu de la seva formació és certament la institució de l’Eucaristia al Cenacle. Troba el fonament i la font en tot el tríduum pasqual, però
aquest està com inclòs, anticipat, i «concentrat» per sempre en el do eucarístic. En aquest do, Jesucrist lliura a l’Església l’actualització perenne del misteri pasqual. Amb ell institueix una misteriosa «contemporaneïtat» entre aquell tríduum i el transcurs dels segles.
Aquest pensament ens provoca sentiments de gran estupor i gratitud. L’esdeveniment pasqual i l’Eucaristia que l’actualitza al llarg dels segles tenen una «capacitat» veritablement enorme, en la qual s’inclou tota la història com a destinatària de la gràcia de la redempció. Aquest estupor ha d’amarar sempre
l’Església, reunida en la celebració eucarística. Però, de manera especial, ha d’acompanyar el ministre de l’Eucaristia. En efecte, és ell qui, gràcies a la facultat concedida pel sagrament de l’ordre sacerdotal, realitza la consagració. Amb la potestat que li ve del Crist del Cenacle, diu: «Això és el meu cos, entregat per vosaltres... Aquest és el calze de la meva sang, que serà vessada per vosaltres». El sacerdot pronuncia aquestes paraules o, més aviat, posa la seva boca i la seva veu a disposició d’Aquell que les va pronunciar al Cenacle i va voler que fossin repetides de generació en generació per tots els qui en l’Església participen ministerialment del seu sacerdoci.
 
o:
 
6. (...) Contemplar el rostre de Crist, i contemplar-lo amb Maria, és el «programa» que he marcat per a l’Església a l’alba del tercer mil·lenni, convidant-la a remar mar endins en les aigües de la història amb l’entusiasme de la nova evangelització. Contemplar Crist implica saber reconèixer-lo allà on Ell es manifesti, en els seves presències multiformes, però sobretot en el Sagrament viu del seu cos i de la seva sang. L’Església viu del Crist eucarístic, d’Ell s’alimenta i per Ell és il·luminada.
L’Eucaristia és misteri de fe i, al mateix temps, «misteri de llum». Cada vegada que l’Església la celebra, els fidels poden reviure d’alguna manera l’experiència dels dos deixebles de Emmaús: «Llavors se’ls obriren els ulls i el van reconèixer.» (Lc 24,31).
 
o:
 
36. La comunió invisible, tot i ser per naturalesa un creixement, suposa la vida de gràcia, per mitjà de la qual esdevenim «partícips de la naturalesa divina» (2Pe 1,4), com també la pràctica de les virtuts de la fe, l’esperança i la caritat. En efecte, només d’aquesta manera s’obté una comunió veritable amb el Pare, el Fill i l’Esperit Sant. No basta la fe, sinó que cal perseverar en la gràcia santificant i en la caritat, estant en el si de l’Església amb el «cos» i amb el «cor»; és a dir, fa falta, per dir-lo amb paraules de sant Pau, «la fe que actua per l’amor» (Ga 5, 6).
La integritat dels vincles invisibles és un deure moral ben precís del cristià que vulgui participar plenament en l’Eucaristia combregant amb el cos i la sang de Crist. El mateix apòstol crida l’atenció sobre aquest deure amb l’advertiment següent: «que cadascú s’examini a si mateix, abans de menjar el pa i beure la copa» (1Co 11,28). Sant Joan Crisòstom, amb la força de la seva eloqüència, exhorta els fidels: «També jo alço la veu, suplico, demano i exhorto efusivament a no asseure’s en aquesta sagrada taula amb una consciència tacada i corrompuda. Fer això, en efecte, mai no es podrà anomenar comunió, per més que toquem mil vegades el cos del Senyor, sinó condemna, turment i un càstig més gran».

Cant solemne

Després de la pregària personal i la reflexió del passatge extret de l’encíclica, passem al cant, que hauria de manifestar l’admiració davant el gran do de l’Eucaristia. Cada grup escull segons el seu parer i les seves possibilitats.

Lectura de l’Evangeli

La paraula de l’Evangeli es proposa com a punt culminant de la reflexió. El celebrant  mateix o un altre mossèn llegiran solemnement un dels dos passatges proposats:
 
Jn 14,27-29
De l’Evangeli segons Sant Joan:
Us deixo la pau, us dono la meva pau. Jo us dono la pau que el món no dóna. Que els vostres cors s'asserenin i no temin. Heu sentit que us deia: "Me'n vaig, però tornaré a vosaltres". Si m'estiméssiu, us alegraríeu de saber que me'n vaig al Pare, perquè el Pare és més gran que jo. Us ho he dit ara, per endavant, perquè, quan això passi, cregueu.
Paraula del Senyor.
 
o
 
Jn 15,12-17
De l’Evangeli segons Sant Joan:
Aquest és el meu manament: que us estimeu els uns als altres tal com jo us he estimat. Ningú no té un amor més gran que el qui dóna la vida pels seus amics. Vosaltres sou els meus amics si feu el que jo us mano. Ja no us dic servents, perquè el servent no sap què fa el seu amo. A vosaltres us he dit amics perquè us he fet conèixer tot allò que he sentit del meu Pare. No m'heu escollit vosaltres a mi; sóc jo qui us he escollit a vosaltres i us he confiat la missió d'anar pertot arreu i donar fruit, i un fruit que duri per sempre. I tot allò que demanareu al Pare en nom meu, ell us ho concedirà. Això us mano: que us estimeu els uns als altres.
Paraula del Senyor.  

Homilia – reflexió del celebrant


Pregària litànica

El celebrant comença la pregària amb una breu invitació. Després de cada unes de les invocacions, es canta el verset:
Dona nobis pacem
O un altre cant comú.
 
Celebrant:Escolta, oh Senyor, les veus que s’eleven a Tu dels cors tremolosos però plens de confiança.
Tots:     Dona nobis pacem.
 
 Lector: Senyor Jesús, Rei dels segles, enforteix-nos el cor amb la llum i la pau que brollen del teu Cor obert. Ajuda’ns a mirar el món i els homes que tenim al voltant amb els ulls plens de pau, d’amor i d’optimisme. Fes de nosaltres veritables constructors de pau al món d’avui.
Tots:     Dona nobis pacem.
 
Lector: Mira tots els que pateixen i són perseguits, tots els que estan oprimits per lleis injustes a diversos països del món. Protegeix-los el cor del desig d’odi i de venjança. Ajuda els governants a construir una societat més justa. Dóna’ns la teva pau.
Tots:     Dona nobis pacem.
 
Lector: Et demanem per tots els que pateixen a causa de la guerra, de les estructures econòmiques injustes i de les dictadures. Ajuda’ns a veure els problemes i a buscar solucions segons l’Evangeli. Instrueix-nos els cors amb el tresor dels teus ensenyaments i amb la força del teu Esperit. Ensenya’ns a ajudar els nostres germans i a trobar la teva pau.
Tots:     Dona nobis pacem.
 
Celebrant:Units al Crist, elevem la nostra pregària a Déu, Pare Nostre.
Tots:    Pare Nostre ....


Benedicció eucarística

- cant apropiat
- pregària del celebrant
- benedicció amb el Santíssim
- cant o improvisació breu amb orgue. 


Cant final

Proposem com a cant final: Deus caritas est.



Friedensgebet

Ablauf der Feier

Vorbereitung

Verantwortlicher für die Feier ist der vorgängig festgelegte geistliche Assistent eines Nationalen Verbandes.  Er begrüsst die Chöre, die in der Kirch ankommen. Zu Beginn der Feier erklärt er den Anwesenden den Ablauf der Feier und stellt den Zelebranten vor.
Die Liturgie darf nicht länger als 45 Minuten dauern.
 
Eingangsgesang
Zu Beginn der Feier erklingt ein Stück, das unseren Glauben an Christus, der im Altarssakrament gegenwärtig ist, bekräftigt. Jede Gruppe wählt es selber aus.
Während des Gesangs setzt der Zelebrant das Allerheiligste in der Monstranz aus.
 
Stilles Gebet
Es folgt ein Moment der inneren Sammlung, Zeit für stilles persönliches Gebet, das helfen soll, die Aufmerksamkeit auf die Gegenwart Christi zu lenken. Dieses Gebet kann durch den Zelebranten oder den nationalen Geistl. Assistenten eingeleitet werden.
 
Lesung eines Abschnittes aus der Enzyklika ‚Ecclesia de Eucharistia’
Als Weiterführung des persönlichen Gebets wird ein Abschnitt aus der Enzyklika vorgelesen (einer der  hier vorgeschlagenen Texte), der die Grösse des eucharistischen Mysteriums beschreibt.
 
5. »Mysterium fidei! – Geheimnis des Glaubens!«. Auf diese vom Priester gesprochenen oder gesungenen Worte antworten die Mitfeiernden: »Deinen Tod, o Herr, verkünden wir, und deine Auferstehung preisen wir, bis du kommst in Herrlichkeit«.
 
In diesen oder ähnlichen Worten offenbart die Kirche, indem sie Christus im Geheimnis seiner Passion zeigt, auch ihr eigenes Geheimnis: Ecclesia de Eucharistia. Bevor die Kirche mit der pfingstlichen Gabe des Heiligen Geistes ans Licht tritt und sich auf den Weg in die Welt macht, ist ein entscheidender Moment ihrer Formung sicherlich die Einsetzung der Eucharistie im Abendmahlssaal. Ihr Fundament und ihre Quelle ist das gesamte Triduum paschale. Dieses aber ist in der eucharistischen Gabe gleichsam gesammelt, vorweggenommen und für immer »konzentriert«. In dieser Gabe übereignete Christus der Kirche die immerwährende Vergegenwärtigung des Ostermysteriums. Mit ihr stiftete er eine geheimnisvolle »Gleichzeitigkeit« zwischen jenem Triduum und seinem Lauf durch die Jahrhunderte.
 
Dieser Gedanke ruft in uns Gefühle großen und dankbaren Staunens hervor. Im Ostergeschehen und in der Eucharistie, die dieses durch die Jahrhunderte hindurch gegenwärtig macht, liegt ein wirklich gewaltiges »Fassungsvermögen«, in dem die ganze Geschichte als Adressat der Erlösungsgnade enthalten ist. Dieses Staunen muß stets die in der Feier der Eucharistie versammelte Kirche ergreifen. In besonderer Weise jedoch muß es den Spender der Eucharistie begleiten. In der Tat ist er es, dem es dank der ihm verliehenen Vollmacht im Sakrament der Priesterweihe zukommt, die Konsekration zu vollziehen. Ihm ist es vorbehalten, mit der Vollmacht, die ihm von Christus aus dem Abendmahlssaal zuteil wird, zu sprechen: »Das ist mein Leib, der für euch hingegeben wird... Das ist der Kelch des neuen und ewigen Bundes, mein Blut, das für euch vergossen wird...«. Der Priester spricht diese Worte aus oder besser er stellt seinen Mund und seine Stimme Jenem zur Verfügung, der diese Worte im Abendmahlssaal gesprochen hat, und der gewollt hat, daß sie von Generation zu Generation von all denen wiederholt werden, die in der Kirche durch die Weihe an seinem Priestertum teilhaben.
 
oder:
6. ... Das Antlitz Christi zu betrachten und es mit Maria zu betrachten, ist das »Programm« , auf das ich die Kirche in der Morgenröte des Dritten Jahrtausends hingewiesen habe, indem ich sie einlade, mit Enthusiasmus für die Neuevangelisierung auf das Meer der Geschichte hinauszufahren. Christus zu betrachten bedeutet, ihn erkennen zu können, wo immer er sich zeigt, in den vielfältigen Formen seiner Gegenwart, vor allem aber im lebendigen Sakrament seines Leibes und seines Blutes. Die Kirche lebt vom eucharistischen Christus. Von ihm wird sie genährt, von ihm wird sie erleuchtet. Die Eucharistie ist Geheimnis des Glaubens und zugleich »Geheimnis des Lichtes«. Jedesmal, wenn die Kirche sie feiert, können die Gläubigen in gewisser Weise die Erfahrung der beiden Emmausjünger erleben: »Da gingen ihnen die Augen auf, und sie erkannten ihn« (Lk 24, 31).
oder:
36. Die unsichtbare Gemeinschaft, die ihrer Natur nach immer im Wachstum begriffen ist, setzt das Leben der Gnade voraus, durch das man »Anteil an der göttlichen Natur« (2 Petr 1, 4) erhält, ebenso wie die Praxis der Tugenden des Glaubens, der Hoffnung und der Liebe. Nur so hat man wahrhaftig Gemeinschaft mit dem Vater, dem Sohn und dem Heiligen Geist. Der Glaube genügt nicht; es ist vielmehr nötig, die heiligmachende Gnade und die Liebe zu bewahren und mit dem »Leib« und dem »Herzen«  im Schoß der Kirche zu bleiben. Es ist daher erforderlich, um es mit den Worten des heiligen Paulus zu sagen, »den Glauben zu haben, der in der Liebe wirksam ist« (Gal 5, 6).
 
Die Unversehrtheit der unsichtbaren Bande ist eine Gewissenspflicht des Christen, der in voller Weise an der Eucharistie teilhaben will, um den Leib und das Blut Christi zu kommunizieren. »Jeder soll sich selbst prüfen; erst dann soll er von dem Brot essen und aus dem Kelch trinken« (1 Kor 11, 28). Der heilige Johannes Chrysostomus ermahnte mit der Kraft seiner Redegewandtheit die Gläubigen: »Auch ich erhebe die Stimme, flehe, bitte und beschwöre euch, nicht zu diesem heiligem Tisch mit einem befleckten und verdorbenen Gewissen hinzutreten. Eine solche Annäherung wird man tatsächlich nie Kommunion nennen können, auch wenn wir tausendmal den Leib des Herrn berühren, sondern Verdammnis, Pein und Vermehrung der Strafen«
 
Festlicher Gesang
Nach dem persönlichen Gebet und dem Ausschnitt aus der Enzyklika soll ein Gesang erklingen, der unser Staunen vor dem grossen Geschenk der Eucharistie ausdrückt. Jede Gruppe wählt nach eigenem Verständnis und nach eigener Möglichkeit aus.
 
Lesung aus dem Evangelium
Als Höhepunkt der Betrachtung wird das Evangelium vorgetragen. Der Zelebrant selbst oder ein anderer Priester liest feierlich einen der beiden vorgeschlagenen Texte:
 
Joh. 14, 27 – 29:
Frieden hinterlasse ich euch, meinen Frieden gebe ich euch; nicht einen Frieden, wie die Welt ihn gibt, gebe ich euch. Euer Herz beunruhige sich nicht und verzage nicht. Ihr habt gehört, dass ich zu euch sagte: Ich gehe fort und komme wieder zu euch zurück. Wenn ihr mich lieb hättet, würdet ihr euch freuen, dass ich zum Vater gehe; denn der Vater ist größer als ich. Jetzt schon habe ich es euch gesagt, bevor es geschieht, damit ihr, wenn es geschieht, zum Glauben kommt
Joh. 15, 12 – 17
Das ist mein Gebot: Liebt einander, so wie ich euch geliebt habe. Es gibt keine größere Liebe, als wenn einer sein Leben für seine Freunde hingibt. Ihr seid meine Freunde, wenn ihr tut, was ich euch auftrage. Ich nenne euch nicht mehr Knechte; denn der Knecht weiß nicht, was sein Herr tut. Vielmehr habe ich euch Freunde genannt; denn ich habe euch alles mitgeteilt, was ich von meinem Vater gehört habe. Nicht ihr habt mich erwählt, sondern ich habe euch erwählt und dazu bestimmt, dass ihr euch aufmacht und Frucht bringt und dass eure Frucht bleibt. Dann wird euch der Vater alles geben, um was ihr ihn in meinem Namen bittet. Dies trage ich euch auf: Liebt einander!
 
 
Homilie – Predigt: Gedanken des Zelebranten
 
Fürbitten
Der Zelebrant beginnt mit einer kurzen Einleitung- Nach jeder Anrufung antwortet die Gemeinde mit dem Versett ‚Dona nobis pacem’ oder einem anderen sinngemässen Ruf.
 
Zelebrant:              Höre, Herr, auf die Rufe, die aus den furchtsamen, aber gläubigen Herzen zu dir empor dringen!
Alle:                      Dona nobis pacem
 
Lektor:                  Herr Jesus Christus, König der Ewigkeiten, stärke unsere Herzen mit deinem Licht und deinem Frieden, die aus deinem offenen Herzen fliessen. Hilf uns, die Welt und die Menschen, die uns begegnen, mit Augen des Friedens, d er Liebe und des Optimismus zu betrachten. Mach aus uns wahre Erbauer des Friedens in der heutigen Welt.
Alle:                      Dona nobis pacem
Lektor:                  Richte deinen Blick auf alle Leidenden und Verfolgten, auf alle durch ungerechte Gesetze Unterdrückten in allen Teilen der Welt. Heile ihre Herzen vom Hass und vom Verlangen nach Rache. Hilf den Regierenden, eine gerechtere Gesellschaft aufzubauen. Gib uns deinen Frieden.
Alle:                      Dona nobis pacem
Lektor:                  Wir bitten dich für alle, die leiden wegen Krieg, wegen ungerechter ökonomischer Strukturen oder wegen diktatorischer Regimes: Hilf uns, die Probleme zu erkennen und nach Lösungen zu suchen, wie sie im Evangelium gezeigt werden. Lehre uns, in unseren Herzen immer den Schatz deiner Unterweisung und die Kraft deines Geistes zu tragen, Lehre uns, unseren Nächsten zu helfen, deinen Frieden zu finden.
Alle:                      Dona nobis pacem
 
Zelebrant:              In Christus vereint tragen wir unsere Bitten vor Gott, unseren Vater
Alle:                      Vater unser ...
 
Eucharistischer Segen
- Geeigneter Gesang
- Gebet des Zelebranten
- Segen mit dem Allerheiligsten
- Gesang oder ganz kurze Orgelimprovisation
 
Schlussgesang
Als Schlussgesang liegt ‚Deus caritas est’ auf der Hand...

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